Jurassic World, sortie le 10 juin 2015

Affiche critique conference presse Jurassic World

Un film de Colin Trevorrow, avec Chris Pratt, Bris Dallas Howard, Vincent D’Onofrio, Ty Simpkins, Nick Robinson, Omar Sy, Bd Wong, Irrfan Khan.

Bande-annonce:

Synopsis:
« L’Indominus rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d’attractions. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude. »

Mon avis:
Jurassic Park, un des premiers films que j’ai découvert au cinéma, fait partie de ceux que l’on n’oublie jamais. Avec Jurassic World, le rêve de John Hammond prend enfin vie 22 ans plus tard. Son parc n’est plus une utopie, et les dinosaures sont enfin une attraction au sein d’un gigantesque parc. Le public du monde entier s’y bouscule pour interagir avec les dinosaures sous formes diverses, sur une île au large du Costa Rica. Dans un décor impressionnant, avec de vastes plaines, forêts denses, bassin géant, volière, mais surtout décors modernes, voire futuristes, avec des boutiques et cafés, tels que Starbucks, le parc semble étrangement réel. Les plus impressionnés sont bien sûr les enfants, toujours au coeur du récit, avec Zach (16 ans) et Gray (11 ans), deux frères, opposés par leur âge et des préoccupations diverses, mais qui finissent par se retrouver.

Critique avis Jurassic World gyrosphere

À la tête de ce parc, se retrouve Claire (Bryce Dallas Howard, vue dans Twilight et La Couleur des sentiments), responsable de sa réussite, sous les ordres du propriétaire, le milliardaire Simon Masrani (Irrfan Khan vu dans L’Odyssée de Pi et Slumdog Millionnaire). Le seul personnage du premier film, Jurassic Park, est le Dr. Wu (Bd Wong), celui qui avait réussi à reconstituer l’ADN du dinosaure. Quel défi pour Colin Treverrow de faire une suite après le succès de Jurassic Park, qui a marqué les esprits. Plusieurs éléments rappellent d’ailleurs le premier parc, comme le moustique piégé dans l’ambre. Toutefois, lors de la conférence de presse, Colin Trevorrow a confié qu’il ne voulait pas nécessairement faire un film pour rendre hommage au premier, mais recréer le même sentiment, tout en apportant de la nouveauté. Difficile de faire mieux, car le premier avait suscité de la terreur, de la fascination, du suspense et de l’humour à la fois.

Critique avis Jurassic World Indominus rex

La nouveauté ici est apportée grâce à l’Indominus Rex, qui remplace le T Rex redoutable, conçu dans un but lucratif, une espèce hybride réalisée à partir de croisements génétiques, qui lui offrent des particularités insoupçonnées (à ce propos, je trouve que la bande-annonce dévoile un peu trop). Le personnage d’Owen, interprété par Chris Pratt (vu dans Les Gardiens de la Galaxie), fidèle à lui-même (comme évoqué précédemment), apporte de l’humour au film, même dans des situations tendues. Les apparitions d’Omar Sy, qui parle parfois en français, apportent aussi un brin de légèreté. Isolés du parc, ils sont partenaires dans leur travail, qui consiste à établir une relation basée sur l’autorité avec les vélociraptors. Chris Pratt est au coeur du film; vous l’aurez compris, il est beau, cool, drôle, fort, et apporte un sentiment de sécurité aux autres. C’est un personnage marginal par ses idées et sa place, à l’écart du parc. En comparaison, Bryce Dallas Howard incarne une femme stricte, sérieuse dans son rôle (même si on comprend qu’ils ont un « passé »), dont la carrière passe avant tout, et qui ne quittera jamais ses talons! Comme Bris Dallas Howard nous a expliqué lors de la conférence de presse, un personnage a toujours un élément qui le caractérise et pour Claire ce sont ces habits qui fonctionnent comme une métaphore et représentent sa quête du profit qui a mis en péril son humanité. 

Attention spoiler (cliquez pour ouvrir)

Critique avis Jurassic World Chris Pratt

La nouveauté réside également dans ce lien avec les vélociraptors, qui n’est, selon moi, pas suffisamment exploité dans le film. Les vélociraprots étaient interprétés par des acteurs en motion capture, ce qui rend leurs mouvements très réalistes (même si je n’ai jamais vu de dinosaures, en vrai, hein…). Le film nous rappelle au final que l’humanité n’est pas si lointaine de l’animalité et que l’espèce humaine est encore toute nouvelle sur terre. Ce qui est intéressant c’est le « et si… » et l’histoire humaine au milieu des dinosaures, comme l’a souligné Chris Pratt. Le film conserve selon moi la magie du premier (même si on est certes moins impressionné), mais la vision de l’enfance est conservée avec une bonne dose d’humour et la réalisation d’un rêve qui semblait impossible. Le décor est parfait selon moi, avec une belle luminosité avec la 3D. Jurassic World interroge la frontière entre le bien et le mal qui n’est pas si nette, entre l’humain et l’animal, tous deux meurtriers et victimes, à la fois. Si Jurassic Park faisait partie de ces films qui suscitent des émotions que l’on peut partager en communauté, comme l’a si bien souligné l’actrice Bryce Dallas Howard, Jurassic World est lui à l’image de l’Indominus Rex: plus impressionnant, tout y est plus gros, démultiplié, les effets spéciaux comme les sensations. À découvrir en salles, à partir du 10 juin 2015.

Critique avis Jurassic World Pratt velociraptors

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